
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
Paris, 29 juin 2006
Nous voulons apporter une dernière contribution à la rédaction finale de « la charte des collectifs du 29 mai » qui ne devrait pas être retardée davantage, pour permettre sa popularisation dans les milieux populaires. Comme cela a été dit le 13 mai, on peut encore l’améliorer, mais l’urgence, c’est qu’elle soit finalisée le plus rapidement possible.
Une première proposition ; Dans le chapitre « faire face à l’offensive libérale », à la fin, quand il est dit « dans tous les pays d’Europe, les salariés ont mené … », nous proposons de mettre « les travailleurs des villes et des campagnes, les peuples en général… ». Cela illustre mieux l’idée qui est développée par la suite : « Il s’agit de rassembler toutes les forces disponibles ».
Mais c’est surtout la conclusion que nous proposons d’enrichir de la façon suivante :
Cela concerne le tout dernier paragraphe « En s’engageant en faveur de telles orientations … », nous proposons la rédaction suivante :
En tant que citoyens d’un pays qui, de par son poids politique, économique, diplomatique, militaire, joue un rôle important dans l’UE, nous avons des responsabilités et des devoirs particuliers pour donner une impulsion à la rupture au niveau européen avec la logique libérale. Combattre le libéralisme en France et en Europe, c’est lutter pour qu’il ne soit pas imposé à d’autres pays, notamment ceux d’Afrique avec lesquels la France continue à entretenir des liens de type néo-coloniaux, connus sous le terme de « françafrique ». C’est aussi interdire aux grandes entreprises françaises de profiter des politiques libérales menées dans d’autres pays, notamment des privatisations que nous refusons chez nous. Combattre pour la paix dans le monde, cela passe par l’engagement de la France à ne pas employer l’arme nucléaire. En s’engageant en faveur de telles orientations, La France constituera un point d’appui pour tous ceux qui veulent changer l’Europe et le monde. En effet, la mise en œuvre de ces ambitions ne pourra se faire par de simples négociations diplomatiques. Elle suppose avant tout la mobilisation de notre peuple et celle des peuples d’Europe, pour bousculer les résistances et d’imposer une autre perspective.
Pour le PCOF Christian Pierrel 29 juin 2006