
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
Vendredi 28 novembre, 20h31
L’ancien leader du Parti communiste français Robert Hue a annoncé dans une lettre à la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, qu’il quittait le Conseil national (parlement) du parti, et entendait prendre prochainement une "initiative".
Photos/Vidéos liées Dans cette lettre adressée mercredi à Mme Buffet et publiée dans le Parisien-Aujourd’hui en France à paraître samedi, le sénateur du Val d’Oise annonce sa décision de quitter le conseil national du parti, une "décision mûrement réfléchie" qui intervient à deux semaines du 34e congrès du PCF. Ne souhaitant pas se contenter d’une "position d’observateur", M. Hue, 62 ans précise qu’il annoncera "dans peu de temps" une "initiative" qui lui donnera la "possibilité de poursuivre autrement et reprendre plus activement (s)on combat pour un monde plus juste et plus humain".
Dans une interview au Parisien, il explique qu’il sera "désormais communiste autrement". "Je ne me retrouve pas dans les orientations stratégiques de ces dernières années" mais "je n’abandonne ni mes convitions ni mes valeurs qui fonde mon engagement", souligne-t-il.
L’ancien numéro un du PCF n’a pas dit qu’il rendait sa carte du PCF mais a expliqué à l’AFP que son geste était une "rupture" avec un parti "qui n’est plus réformable".
M. Hue avait quitté en 2003 la direction du parti un an après son échec à la présidentielle de 2002 où il n’avait obtenu que 3,37% des voix. Depuis, il n’avait "pas souhaité intervenir sur les choix stratégiques du parti, leur mise en oeuvre, les résultats qui en ont découlé", indique-t-il au Parisien.
L’ancien leader communiste explique dans sa lettre que dès son arrivée à la direction du parti, "à peine 5 ans après l’effondrement du soviétisme" en 1994, il avait "proposé aux communistes français d’engager un immense effort de mutation". "Cette mutation a échoué" mais a permis la "reconnaissance des sensibilités, des courants", explique-t-il.
Les partisans de Robert Hue n’ont pas voté la motion présentée par Marie-George Buffet en prévision du Congrès prévu du 11 au 14 décembre en région parisienne.
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