
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
280 délégués représentant 490 collectifs ont participé à la Rencontre nationale des collectifs " 29 mai " Samedi 3 et Dimanche 4 Décembre 2005 à Paris
Durant la journée du samedi puis la matinée du dimanche, ils ont échangé les expériences vécues depuis la victoire du NON le 29 mai 2005, débattu lors d’ateliers décentralisés, fixé des objectifs pour combattre le retour de la directive Bolkestein et établi un programme d’actions et de forums ouverts pour préparer les ASSISES NATIONALES pour UNE ALTERNATIVE ANTILIBERALE, en Avril 2006. Une déclaration incluant de nombreux amendements adoptés par les déléguésest publiée ci-dessous et dans la rubrique "boîte à outils" avec possibilité de téléchargement du texte.
Déclaration de la Rencontre Nationale des Collectifs des 3 et 4 Décembre 2005.
Le 29 mai 2005, une large majorité des citoyennes et citoyens de notre pays a dit Non au projet de Constitution européenne. Loin d’être un rejet de l’idée de la construction européenne, ce vote a témoigné du refus croissant des politiques néo-libérales qui sévissent depuis plus de vingt ans. Ce mouvement n’est pas propre à la France, il s’exprime aussi, sous des formes diverses dans d’autres pays de l’Union Européenne et dans d’autres continents.
La victoire du Non a révélé des potentialités de mobilisation et soulevé un espoir à la mesure du formidable engagement citoyen qui a permis la victoire. La démonstration a été faite qu’un rassemblement populaire majoritaire était possible pour s’opposer au libéralisme, au moins sur un objectif précis. Toutes celles et tous ceux — organisations politiques, syndicales, associatives, mouvements sociaux, citoyennes et citoyens — qui ont contribué à cette victoire ont la responsabilité de proposer des perspectives ambitieuses.
La mobilisation unitaire, populaire, citoyenne, dans le cadre des collectifs a été un vecteur essentiel de la victoire. L’unité des forces anti-libérales, le “ mélange ” dans l’action de personnes sans appartenances organisationnelles, de militants associatifs, syndicaux et politiques, l’articulation entre questions sociales et politiques, ont été les leviers de cette dynamique.
Les collectifs unitaires continuent dans le même esprit et dans la même dynamique :
pour construire des mobilisations concrètes de résistance aux politiques libérales,
pour produire des réflexions et des propositions pour une alternative en France et en Europe.
pour développer des solidarités avec les luttes contre les politiques libérales qui se développent dans le monde entier.
Les pouvoirs en place ne tiennent aucun compte de la volonté populaire exprimée. Le gouvernement poursuit et aggrave la politique de démantèlement social de son prédécesseur. Dans le même temps, il multiplie les mesures en faveur des entreprises et des riches qui favorisent l’accumulation des richesses par un petit nombre au prix du recul de la situation du plus grand nombre.
L’explosion des quartiers populaires est un puissant révélateur des dégâts des politiques libérales et de la crise sociale dans laquelle sont plongés des pans entiers des populations et des territoires depuis plus de deux décennies : chômage, précarité, exclusion, discriminations, racisme, vexations, etc. La politique gouvernementale, les provocations du Ministre de l’Intérieur, ainsi que sa vision communautariste, ont attisé les exaspérations. Devant ce constat de faillite, le gouvernement tente de contourner la question sociale par une rhétorique ultra-sécuritaire et anti-immigrée. Alors que c’est l’urgence sociale qu’il faut décréter, il décrète l’état d’urgence dont nous demandons la levée.
Leur politique organise partout l’insécurité. L’attitude méprisante à l’égard des populations des quartiers populaires frappe aussi les lycéens en lutte traînés en justice, les salariés en grève réprimés par la force, les chômeurs radiés de l’indemnisation, les immigré/e/s stigmatisés, etc. Chirac, Villepin, Sarkozy, ne règlent pas les problèmes, ils les amplifient !
En Europe, les projets libéraux se poursuivent également : directive “ services ” (Bolkestein), directive “ temps de travail ”, règlement “ transports urbains ”, règlement Reach sur les produits chimiques, le projet de loi 1206 DADYSI adaptation au droit français de la directive européenne EUCD, etc. Au niveau international, un nouveau cycle de libéralisation est en discussion dans la perspective de la Conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), en décembre à Hong Kong qui veut accélérer le libre-échange.
Nos concitoyennes et concitoyens n’ont pas changé d’avis depuis le 29 mai. Les sondages attestent toujours de leur rejet majoritaire du libéralisme (et même du capitalisme et des actionnaires !). Durant l’été, des luttes sont venues illustrer les logiques que nous avions dénoncées : ouvriers polonais des chantiers navals de Saint Nazaire ou saisonniers marocains du Sud Est victimes avant l’heure de la philosophie “ Bolkestein ” ; mais aussi salariés de Nestlé arrachant des perspectives de redémarrage de leur entreprise. Depuis la rentrée, de nombreuses luttes se développent. La mobilisation interprofessionnelle du 4 octobre a témoigné de cette combativité. Les grèves reconductibles à la SNCM et à la RTM à Marseille ont montré une forte détermination. La manifestation du 19 novembre pour la promotion des services publics a été un succès. Des mobilisations pour les droits démocratiques, l’égalité, la dignité de tou/te/s sont appelées à se développer.
Mais ces luttes buttent sur l’offensive patronale et gouvernementale. Il faut remonter loin en arrière pour trouver un gouvernement qui soit à ce point le bras armé des intérêts capitalistes. Par ce fait, la question sociale et la question politique se trouvent étroitement imbriquées. Il faut aujourd’hui faire converger les luttes sociales et citoyennes pour créer les rapports de forces nécessaires face à ce gouvernement. Ces luttes seront d’autant plus efficaces qu’elles pourront s’appuyer sur des propositions alternatives en rupture avec les politiques libérales et leur accompagnement social-libéral.
Les collectifs unitaires peuvent contribuer à relever ce défi, aider à faire barrage aux attaques du gouvernement et du patronat, contribuer à préparer ensemble (partis politiques et mouvement social) une alternative au libéralisme en termes de contenu, dans le respect du rôle et de l’autonomie de chacun. Nous devons travailler à relancer la même dynamique unitaire et populaire, même si c’est moins facile que lors de la campagne référendaire, mais cette fois-ci sur les résistances et sur les alternatives.
Contribuer aux résistances locales et y faire émerger les exigences d’alternatives.
Localement, le démantèlement de services publics, les délocalisations d’entreprises, les licenciements boursiers, le dumping social, se développent, suscitant des luttes diverses.
Nous devons saisir les occasions de ces mobilisations locales pour intervenir. Il ne s’agit pas de se substituer aux structures habilitées pour mener la lutte mais d’aller au-delà de la solidarité, en menant la “ bataille de l’opinion ”, en apportant des explications établissant les responsabilités des politiques libérales globales, en faisant émerger à cette occasion les aspirations et exigences concrètes pour l’emploi, les services publics, pour nos droits fondamentaux, humains, économiques, sociaux, écologiques, culturels, etc.
Nous pourrons ainsi renforcer l’enracinement populaire des collectifs. Nous pourrons ainsi nourrir la réflexion pour une alternative des exigences exprimées à l’occasion des mobilisations. Nous devons aussi populariser et soutenir les luttes de portée nationale pour éviter leur isolement.
Faire respecter le vote du 29 mai : obtenir le retrait de la directive “ Bolkestein ”, faire progresser l’exigence d’une autre Europe,.
En Europe, la lutte pour le rejet du TCE doit se poursuivre. Libéraux et socio-libéraux veulent en effet le remettre à l’ordre du jour en 2007. Dans le même temps le vote du 29 mai appelle à la remise en cause de tous les traités dans la perspective d’une refondation démocratique, sociale et écologique de la construction européenne, pour la laïcité, contre toutes les formes de discrimination, pour l’égalité hommes/femmes, contre l’Europe forteresse.
Le projet de directive Bolkestein est débattu au Parlement européen démentant ainsi les affirmations de ceux qui avaient annoncé son enterrement au printemps. Cette directive de libéralisation des services est une illustration spectaculaire de la logique libérale qui prévaut dans la construction européenne puisqu’elle vise à attaquer les acquis sociaux par l’intensification de la mise en concurrence des travailleurs des différents pays de l’Union européenne et qu’elle menace également les services publics.
Nous devons développer notre campagne, avec la même ambition et les mêmes méthodes que lors de la campagne référendaire et avec le même objectif : gagner, obtenir le retrait de cette directive. C’est possible, car cette directive relève de la co-décision (Parlement et Conseil européens). Il s’agit s’articuler mobilisation nationale et mobilisation européenne. Au niveau national, la carte-pétition doit devenir un instrument pour resensibiliser l’opinion publique sur ce sujet. Au-delà, il faut impulser des initiatives politiques permettant de peser sur le gouvernement afin que La France s’oppose résolument à ce projet de directive. C’est aussi l’occasion de faire le lien “ Bolkestein – dumping social – services publics ” et d’illustrer l’opposition entre l’Europe sociale que nous voulons et l’Europe libérale qu’ils construisent.
Au niveau européen, le vote au Parlement prévu soit à la mi janvier ou à la mi février constitue une échéance incontournable. Il faut construire à cette occasion une mobilisation de masse qui permette d’enclencher une dynamique européenne. C’est pourquoi, nous appelons à une grande manifestation unitaire à Strasbourg le samedi précédent le vote.
Le FSE d’Athènes sera un moment important de convergence de l’ensemble des forces qui s’opposent aux politiques néolibérales. Dans cette perspective, les collectifs s’engagent à relayer les différentes initiatives et mobilisations telles que la pétition européenne ou la Charte des principes pour une autre Europe et celles des différents réseaux européens (Marches européennes contre le chômage, Attac-Europe, organisations syndicales, collectifs féministes…).
Organiser partout des Forums unitaires pour l’alternative.
Les libéraux n’ont pas réussi à susciter une adhésion à leur “ modèle ” de société. Mais les expériences du passé ont semé le doute sur la possibilité d’une alternative. Nous devons bâtir un ensemble de propositions en rupture avec les politiques libérales et qui illustrent concrètement et de manière crédible l’alternative que nous proposons.
Déjà, plusieurs collectifs unitaires ont tenu de tels forums pour débattre et élaborer leurs propositions : pour assurer la justice sociale et l’égalité entre les hommes et les femmes, pour promouvoir les services publics, pour refonder la démocratie, pour établir de nouveaux rapports avec la nature, pour interroger notre mode de développement, pour construire une autre Europe, pour construire des rapports d’égalité avec les pays du Sud, pour promouvoir une politique de paix dans le monde, etc.
Ces forums s’adressent à toutes celles et à tous ceux qui veulent combattre les politiques libérales et qui sont en recherche d’alternatives. Il faut construire une dynamique autour d’objectifs de rupture avec les politiques libérales et un mouvement populaire qui s’en empare. Les collectifs du 29 mai peuvent en être le cadre naturel comme ferment d’unité, d’élaboration plurielle, associant des forces politiques, syndicales, associatives, citoyennes. Cette démarche pourra s’appuyer sur l’ouverture de cahiers d’exigences.
L’assemblée des représentants des collectifs unitaires appelle à organiser partout et à tous les niveaux (local, départemental, régional) ces forums unitaires pour l’alternative et à tenir des Assises nationales pour l’Alternative en Avril 2006, à la fois lieu de convergence des débats des forums décentralisés et de contribution aux réflexions du Forum Social Européen d’Athènes.
L’ambition est que soit également adoptée à ces Assises une “ Charte antlibérale des collectifs du 29 mai ”. Pour lancer ce processus, la réunion nationale des collectifs mandate le CN du 29 mai pour élaborer en janvier une base de travail proposant des thèmes, une série de propositions et ouvrant des pistes de réflexion. Ce document servira de base de discussion aux forums locaux et régionaux. En février, une commission réunissant le CN du 29 mai et des représentants des collectifs porteurs des débats locaux sera chargé d’une élaboration intermédiaire à partir de la compilation des propositions des collectifs et des organisations. Cette synthèse sera renvoyée de nouveau aux collectifs pour préparer la charte finale qui sera soumise à adoption en avril.
Nous ne pouvons nous résoudre à l’absence d’alternative aux politiques néo-libérales ou social-libérales. Pour restaurer l’espoir de la transformation sociale, il faut, en s’appuyant sur les acquis de la campagne du NON, construire, par delà les luttes immédiates et les campagnes de mobilisation, des alternatives qui permettent que les droits des êtres humains l’emportent sur le droit de la concurrence et la logique du profit. Dans ce cadre, les échéances électorales de 2007 et 2008 seront un moment incontournable pour que cette alternative s’exprime. Fidèles à leur démarche de rassemblement et d’unité, les collectifs du 29 mai y prendront toute leur part.
annexe
S’organiser pour agir
Les collectifs locaux, dont l’autonomie est réaffirmée, développeront des formes de coopération départementales et/ou régionales pour construire des initiatives de mobilisation et des forums unitaires pour l’alternative. La coopération entre le collectif national et les collectifs locaux pour l’élaboration de la Charte permettra de progresser dans une structuration souple. Le site internet www.collectifdu29mai.org permettra l’échange d’information et l’interactivité entre les collectifs.
La seule chance de l’emporter, c’est de poursuivre et d’empifier la dynamique unitaire. Le repli sur les "chapelles" ne pourra déboucher au "mieux" sur le vote utile et au pire sur une droite dure pour 5 voir 10 ans.
Signataire de l’appel pour des candidatures unitaires, je ne peux que souhaiter que la dynamique continue, c’est aussi le " mandat " que nous confié les electrices et les électeurs qui ont voté sur la base d’un nom de gauche.
Miuchel Auslender PCF et alternative ciyoyenne
Il n’y a pas d’avant gardistes …juste des retardataires .
C’est un peu le sentiment que nous ressentons quand on lit le résumé dans l’huma du 5 de la réunion des 280 délégués des collectif du 29 mai
la journaliste a-t-elle pu mal noter ce qui s’est dit ?
alors reprenons tout dans le détail
Collectif du 29 mai . 280 délégués des collectifs locaux issus du « non » au référendum se sont réunis ce week-end à Paris.
« Non »..., et ensuite ? Six mois après la première réunion des collectifs du « non » à la constitution européenne, la question reste. Le collectif du 29 mai, issu de l’Appel des 200, réunissait ce week-end à Paris 280 représentants de collectifs locaux pour dresser le bilan des mobilisations depuis le référendum et « poursuivre l’action pour une alternative antilibérale ». Un exercice qui se heurte, après l’exceptionnelle dynamique du référendum, à différents obstacles.
Besoin
d’une meilleure coopération
Première difficulté : les limites organisationnelles. Si de nombreux collectifs restent actifs et s’engagent pour la défense des services publics, ou contre l’adoption de la directive Bolkestein, force est de constater que l’élan du référendum est retombé. « La dynamique de la campagne ne s’est pas arrêtée, comme certains l’ont annoncé, nuance Alain Krivine, représentant de la Ligue communiste révolutionnaire au Collectif du 29 mai. Le réseau unitaire est plus faible, tenu parfois à bout de bras par des militants, mais il continue à exister. » Un réseau qui aspire à une meilleure coordination, à s’élargir et à acquérir « une plus grande lisibilité auprès de la population ».
Autre difficulté : transformer la campagne unitaire contre la constitution en dynamique pour élaborer des alternatives nationales et européennes. Les participants à l’atelier sur les « enjeux européens » sont, par exemple, tombés d’accord sur la nécessité d’une refondation démocratique et sur la critique du monopole d’initiative législative détenu par la Commission européenne. Mais les réponses à apporter divergent.
A l’avant-dernière réunion des collectifs, il semble que le problème avait été posé et que chacun pouvait donc en déc., revenir avec non seulement des propositions mais aussi l’exposition de mises en place concrètes d’alternatives…et là Claude Debons(peut être impuissant) nous annonce (aux absents de la réunion) qu’il est impossible de trancher toutes les analyses et toutes les décisions.
On croit rêver …aucune proposition forte n’a recueillie un élan général, une soif de s’y impliquer ? …
Faut-il renforcer le pouvoir du Parlement européen ? du Conseil ? des parlements nationaux ?
« Il est impossible de trancher toutes les analyses et toutes les décisions », remarque Claude Debons, l’un des fondateurs du Collectif du 29 mai, en présentant la déclaration issue de ces rencontres, une « feuille de route, plutôt qu’une résolution ou un programme politique ». Le texte revient sur « les nombreuses luttes qui se développent depuis la rentrée », mais qui « buttent sur l’offensive patronale et gouvernementale ».
« Ces luttes seront d’autant plus efficaces qu’elles pourront s’appuyer sur des propositions alternatives en rupture avec les politiques libérales et leur accompagnement social libéral. Les collectifs unitaires peuvent y contribuer. »
On a l’impression, en lisant, que ces contributions sont en devenir …Va-t-on devoir attendre la prochaine réunion des Coll/29 Mai pour enfin en découvrir quelques-unes ou celles qui ont été présentées sont-elles plus ou moins passées sous silence ?
Les collectifs souhaitent devenir des creusets d’où pourraient émerger des propositions, voire un programme antilibéral.
Ce n’est qu’une redite …et son insistance est inquiétante… les collectifs souhaitent devenir …..Depuis le 29 mai , ils continuent de souhaiter ou passent à l’Action ????
Mais leur participation à un processus électoral ou partidaire est source de controverses. Par exemple, il n’est pas question, pour des syndicats ou des associations comme ATTAC, de prendre part à un débat de type électoral.
Que proposent les "attac" pour fédérer tout le monde sur des bases essentielles ?
En filigrane de ce débat pointe la question de la gauche, dans un contexte où la droite est plus agressive que jamais. Entre les tenants de candidatures unitaires « antilibérales » et ceux qui souhaitent « faire bouger les lignes dans toute la gauche », de l’extrême gauche au PS, une palette d’opinions s’exprime.
Il faut les deux ….et de la manière suivante :
Commençons d’abord par changer de vocabulaire .
1-Quel "Nonde gauche" ne veut pas d’une Charte unitaire issue de nos luttes passées et formalisée dans quelques grands principes qui tranchent sans appel avec le libéralisme (ex Solidarité… ou Concurrence ??)
2-Une fois cette charte en place , quel candidat unitaire va la signer ? La signer pour signifier qu’il (elle) fait sien(ne) ces Principes …et non pour nous imposer son propre programme ou celui de son Parti.(Nous sommes bien dans des collectifs !)
3- Laissons les collectifs choisir le candidat "signataire" de leur choix.
4- Proposons notre charte pour faire bouger les lignes dans toute la Gauche ….Nous sommes un certain nombre à ne plus être disposés à ATTENDRE le menu du PS…ou de X … les (Gauches Pro OUI) auront donc à se déterminer en fonction de notre charte !...et ils le font déjà puisque certains signent une pétition (exposée plus bas) qui prend le contre-pied de leur vote "OUI" …sont-ils fous ? ou ont-ils compris qu’on leur proposait enfin de croire en autre Chose que l’épicerie de Giscard ?
Les collectifs devraient donc s’en tenir à un rôle de propositions et d’interpellation des candidats.
Cessons de tourner autour du pot et s’il faut applaudir au titre de l’article dans l’HUMA "contribuer à des alternatives antilibérales", alors la pétition du collectif internaute lancée depuis Avril 05,
10 fondamentaux Pour une EUROPE SOLIDAIRE
transmise "aux 200 "et dans tous les collectifs de France a bien sa place pour cesser d’ATTENDRE !
Car si vous la relisez attentivement (mais l’avez vous fait et signée ?) et si nous reprenons les différents points abordés au dessus.
A elle n’est pas à venir …elle est en route depuis Avril ( avec à ce jour 213 signataires : Suzan George -Jacques Généreux... )
B) elle ne provoque pas des discussions interminables ( qu’il faudrait trancher )
C) elle anticipe et elle est une référence chaque jour pour contrer les offensives du MEDEF et de la Droite
D) elle est déjà "contribution en acte" pour les collectifs et les citoyens qui la signent
E) Base de Fondamentaux, elle est déjà interrogative envers les candidats(e) et futur(e) élues ….Cher Fabiusou Dsk ou "X" la signez-vous ?
F) Elle n’est pas parfaite , mais elle au moins le mérite, depuis 10 mois, de "rassembler" sur des fondamentaux qui ne sont pas négociables …
Salutation "Solidaire" et Au plaisir de vous la renvoyer si elle vous intéresse
Pierre NICOLAS 26400 DIVAJEU 04 75 40 64 75
Ou à lire sur
http://blogs.aol.fr/prnico/ChartepouruneEUROPESOLIDAIRE/
http://www.pourmoicestnon.com/citoyens/nicolas.htm