
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
NOUVELOBS.COM | 06.06.2008 | 10:04
"A moins d’un changement significatif de l’opinion publique, l’UE va être plongée en pleine crise", écrit l’Irish Times, qui publie un sondage dans lequel, une majorité d’Irlandais se prononce pour le "non" au référendum organisé le 12 juin sur le traité européen révisé de Lisbonne.
Pour la première fois en Irlande depuis le lancement de la campagne, une majorité se dégage en faveur du "non" au référendum sur le traité européen de Lisbonne que l’Irlande organise le 12 juin, selon un sondage à paraître vendredi 7 juin dans le quotidien Irish Times. Réalisée par l’institut TNS MRBI, l’enquête crédite le "non" de 35% des intentions de vote, contre 30% pour le "oui". 28% des personnes interrogées restent indécises et 7% disent qu’elles n’iront pas voter.
Crise
A la mi-mai, un sondage du même institut plaçait encore le "oui" à 35% des intentions de vote, contre seulement 18% pour le "non". Mais la proportion des indécis était alors nettement plus élevée, à 40%. 7% se disaient abstentionnistes. "A moins d’un changement significatif de l’opinion publique, l’Union européenne va être plongée en pleine crise", écrit l’Irish Times. L’Irlande est le seul pays européen à être tenu, de par sa Constitution, à organiser un vote populaire sur le sujet. Les autres nations ont choisi une approbation parlementaire et 14 capitales sur 27 ont déjà ainsi ratifié le texte.
"Méconnaissance du texte"
Interrogés sur la raison principale qui les pousse à rejeter le traité, les "nonistes" citent en premier lieu leur méconnaissance du texte, selon le sondage, réalisé mardi et mercredi derniers auprès de mille personnes. Une autre enquête, publiée fin avril, avait montré que seuls 5% des Irlandais disaient comprendre le traité. Le 8 juin 2001, les Irlandais avaient rejeté le traité européen de Nice, avec 54% de "non". Un an plus tard, un deuxième vote permettait l’adoption du texte.