
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
D’APRES NOUVELOBS.COM | 17.04.2008 | 16:30
Les manifestants sont partis vers 14h00 de la place de la République à Paris pour se rendre à Nation. "Suppression de postes, les lycéens mobilisés - écoles, collèges, lycées, lycéens professionnels pour l’avenir de nos métiers, pour l’avenir de tous les jeunes, le ministre doit répondre, il faut un collectif budgétaire", proclamait la banderole de tête du cortège. Celui-ci, encadré par un important service d’ordre, se dirigeait, sans incident, vers Nation par le boulevard Voltaire, où les commerçants avaient baissé leur rideau. Des responsables syndicaux du Snes-FSU, de la CGT et du Sgen-CFDT étaient présents en tête de manifestation.
Septième manifestation
Il s’agit de la septième journée de manifestations, après trois semaines de mobilisation, avant la pause des vacances de printemps pour la zone C (Paris, Créteil, Versailles, Bordeaux). "La province va prendre le relais (des manifestations, ndlr), Paris a poussé la dynamique mais la province va montrer que les lycéens resteront mobilisés", a déclaré Florian Lecoultre, président de l’UNL (premier syndicat lycéen). "Sur le bac pro, le ministre (de l’Education Xavier Darcos) a avancé un peu, mais sur la revendication principale - les suppressions de poste - il n’a pas bougé", a-t-il ajouté. "Si on est pas entendus, ce sera chaud au mois de mai", a-t-il prévenu. "La mobilisation continue et est encore plus forte", a assuré de son côté Alix Nicolet, président de la Fidl (deuxième). "On veut mettre la pression pour avancer dans les discussions, car le gouvernement minimise le mouvement. Sur les suppressions il faut continuer".
Blocages
Par ailleurs, quelque 80 lycées des 467 lycées franciliens étaient bloqués ou perturbés jeudi dans le cadre des mouvements de protestation des lycéens, selon les rectorats interrogés par l’AFP.