Ensemble, à gauche, pour construire une alternative antilibérale
AccueilDocumentationContributions
Dernière mise à jour :
lundi 13 octobre 2008






Sauf mention contraire,
le contenu de cette page est sous
contrat Creative Commons.

Contrat Creative Commons
Brèves
Pourquoi se gêneraient-ils ? (1)
mercredi 8 octobre
Les indécentes vacances des dirigeants d’AIG À peine une semaine plus après le renflouement d’AIG, le premier assureur Américain, grâce à un prêt de 85 milliards d’euros réalisé grâce à l’argent du contribuable, ses dirigeants n’ont rien trouvé de mieux que d’utiliser cet argent pour se payer une retraite (...)
Plus que durant la 2ème guerre mondiale...
lundi 9 juin
Aux Etats-Unis, l’augmentation des dépenses militaires ont, en 2007, atteint un niveau supérieur à celui connu lors de la seconde guerre mondiale. "Depuis 2001, les dépenses militaires américaines se sont accrues de 59 %, principalement en raison des opérations militaires en Afghanistan et Irak mais (...)
LE POUVOIR D’ACHAT EN BERNE
lundi 12 novembre
915 euros. Un tiers des Français bénéficient de moins de 915 euros de revenus par mois. « Nicolas Sarkozy s’était engagé à augmenter le pouvoir d’achat des salaires et on attend toujours, à augmenter les pensions de retraite et on attend toujours. Par contre, l’augmentation de 206 % du salaire du (...)
LE CESEDA EST DANGEREUX POUR L’ENSEMBLE DES TRAVAILLEURS
dimanche 21 mai 2006
par Deniz
Le projet de loi que le futur candidat UMP aux élections présidentielles a proposé est loin de s’attaquer uniquement aux immigrés. Ceci est non seulement vrai parce qu’une bonne partie des personnes concernées par ces attaques sont désormais françaises et construisent leur avenir ici, mais aussi parce que ce projet accentue l’ensemble des attaques sociales élaborées par les libéraux ces dernières années en s’attaquant à une partie, parmi les plus fragiles, des travailleurs.

Le projet de loi que le futur candidat UMP aux élections présidentielles a proposé est loin de s’attaquer uniquement aux immigrés. Ceci est non seulement vrai parce qu’une bonne partie des personnes concernées par ces attaques sont désormais françaises et construisent leur avenir ici, mais aussi parce que ce projet accentue l’ensemble des attaques sociales élaborées par les libéraux ces dernières années en s’attaquant à une partie, parmi les plus fragiles, des travailleurs. En effet l’histoire de l’immigration en France prouve que les gouvernements ont toujours assigné aux travailleurs immigrés une certaine fonction sociale pour faire admettre politiquement et idéologiquement des conceptions libérales par le reste des travailleurs. C’est en les divisant que l’affiliation les travailleurs est assurée et que les régressions sociales sont « légitimées » par les gouvernements.

Les fonctions classiques de l’immigration dans les économies capitalistes sont triples : économique, politique et idéologique. Concernant l’économie, il n’est pas difficile de décrypter que les travailleurs immigrés représentent une main d’œuvre bon marché, juridiquement instable et donc corvéable, et contraint par conséquent d’accepter toutes les conditions de travail. On leur a toujours infligé une fonction d’ajustement économique afin qu’ils comblent les secteurs où les économies capitalistes requièrent le plus d’une main d’œuvre corvéable.

« L’immigration choisie », prônée par Sarkozy est en réalité « une reconnaissance officielle » de cette fonction économique assignée aux travailleurs immigrés. Mais dans une société qui ne se contente plus de la précarisation absolue d’une bonne partie des travailleurs immigrés et qui évertue au service du patronat de précariser l’ensemble des travailleurs quelle que soit la nationalité avec des CPE et des CNE, cette « immigration choisie » peut prôner « la fuite des cerveaux » des pays en voie de développement. Jusqu’aujourd’hui la main d’œuvre immigrée était une nécessité des économies libérale en terme quantitatif mais aussi en terme de disposition de cette force dans les bons secteurs économique. Aujourd’hui, les travailleurs immigrés sont littéralement jetés parce que c’est l’ensemble des travailleurs que l’on cherche à plonger dans la précarité. C’est ainsi que le CESEDA est la suite logique du CNE et du CPE. Le rejet de ce dernier par la majorité de la population a montré que l’application des mesures convoitées par les libéraux ne seront pas aussi facile à mettre en œuvre que le gouvernement l’aurait souhaité.

Mais le CPE et le CESEDA ont en commun de s’attaquer à deux catégories de la population les plus précarisées du monde du travail, c’est-à-dire qui disposent de capacités moindres de résistance face à l’instabilité et à la précarité imposée par les besoins du patronat. Il était sans aucun doute claire pour tout le monde que le CPE ne concernait pas que les jeunes de moins de 26 mais. Son objectif étant de généraliser ce type de contrats à l’ensemble du monde de travail, de diviser les générations et les opposer les unes aux autres, CPE était une machine de guerre contre le Code de travail et le CDI. Aujourd’hui le CESEDA va institutionnaliser la précarité d’une partie du monde de travail à cause de ses origines. Dans la même logique que le CPE, cette précarisation accrue des travailleurs immigrés sera sans aucun doute utilisée pour corroder les acquis de tous les travailleurs. L’insécurité sociale et juridique imposée aux immigrés par ce projet sera exploitée pour faire admettre à l’ensemble du monde du travail les conditions de travail les plus dures, les plus inhumaines et les plus inacceptables.

D’où la deuxième fonction assignée à l’immigration. Celle-ci est politique et consiste à utiliser les travailleurs immigrés pour affaiblir les résistances ouvrières, casser des grèves, faire en sorte d’opposer les travailleurs les uns aux autres. Nous pouvons prendre l’exemple de la « directive Bolkestein » qui s’inscrit totalement aussi dans ce registre. Les travailleurs d’une autre nationalité avec cette directive pouvaient venir travailler dans les conditions déplorables de leur pays. En réalité cette directive venait affirmer une pratique qui existe chez les travailleurs immigrés depuis plusieurs décennies. Pour se convaincre il suffit de travailler quelques semaines parmi les travailleurs immigrés dans le Bâtiment. Un maçon immigré travaillant pour l’équivalant de 15 ou 20 euros journalier dans son pays, accepte volontiers de travailler pour 30 ou 35 euros sans aucunes autres conditions. Travaillant de 8 à 10 heures par jour, souvent les week-end, ces précaires absolus ne représentent pas des exemples marginales. Bien au contraire, nous pouvons même affirmer que le travailleur « sans papier » symbolise parfaitement la figure idéale de la force de travail dans le contexte de la mondialisation libérale actuelle. Ne disposant d’aucun droit, soumis à la précarité absolue, coupé du reste du monde du travail, ne revendiquant aucun droit social etc., ce travailleur contraint de vivre à l’ombre est obligé de vendre sa force de travail à n’importe quelles conditions. Ne pouvant utiliser aucun droit, embauché à la tâche ou à la journée, travaillant au service de la productivité dans une flexibilité absolue, et délivrant le patron des charges sociales le « sans papier » est bel et bien le travailleur idéal pour les économies capitalistes.

Selon certaines données il existerait entre 200 et 400 milles sans papier en France. Imaginez si ces conditions sont généralisées à tous les travailleurs issus de l’immigration. Il est aisé à comprendre pour tous que plus ces conditions sont généralisées plus les droits et les libertés des travailleurs ont général seront tirés vers le bas. En effet, avec la directive Bolkestein, ce n’est pas les droits des travailleurs polonais travaillant en France qui allaient augmenter mais au contraire ce sont ceux des travailleurs français qui sera régressés sur les législations polonaises. Nous nous sommes opposés à la directive Bolkestein, parce que cette mesure libérale allait attiser le racisme, le nationalisme, diviser les travailleurs et permettre aux libéraux d’abroger des droits et des libertés acquis par les travailleurs. La directive Bolkestein allait inciter l’exportation d’une main d’œuvre précarisée, le CESEDA de Sarkozy, s’inscrivant dans la même logique, plongera dans une précarité absolue une main d’œuvre vivant sur le territoire français. Mais dans les deux cas, l’objectif est de servir au mieux les intérêts de l’économie capitalistes.

Il va sans dire que la généralisation de la précarité chez les travailleurs immigrés sera utilisée pour restreindre les libertés en France. Il est évident que les immigrés ne sont pas responsables de la situation qui leur est imposée. Contrairement à ce que Sarkozy affirme ce n’est pas la France qui subie l’immigration, mais ce sont les immigrés qui subissent les conditions de travail imposé par les économies libérales. Le plus grave c’est que cette précarité absolue imposée à une partie du monde de travail constitue une brèche importante dans sa généralisation pour le reste des travailleurs.

Derrière les propos du futur candidat aux élections présidentielles se cachent la troisième fonction assignée aux travailleurs immigrés. Cette dernière est idéologique et a pour objectif d’inverser les causes et les conséquences de problèmes sociaux afin de dissimuler la nécessité de la lutte contre le libéralisme. En affirmant que la France « ne souhaite plus subir une immigration » Sarkozy cache une réalité sociale, divise les travailleurs en fonction de leur origine nationale et empêche l’unité des travailleurs dans leur lutte contre le libéralisme. La France, à lui en croire, serait « la victime » de l’invasion d’une immigration, les travailleurs français seraient dépossédés de leurs emplois spoliés par ces travailleurs immigrés etc… Ces arguments proposés par un parti raciste depuis plusieurs années sont désormais diffusés par Sarkozy lui-même. Ce cadre idéologique, amplifié par les médias, conduit à l’adoption de certaines postures précises en direction de ces « travailleurs immigrés ». Ces derniers sont non seulement présentés comme responsable des « anomalies » provoquées par le fonctionnement normal des économies capitalistes (l’accroissement du chômage et de la misère est propre au système libéral) mais aussi se referment sur eux-même. C’est ainsi qu’une partie de la population française affirme soutenir certaines idées racistes. De ce constat les travailleurs immigrés sont perçus (et se percevant parfois eux-mêmes) comme de passage en France et donc sans avenir ici. C’est cette logique qui a conduit Sarkozy à durcir les conditions de regroupement familial. En effet pourquoi, selon ce dernier, permettre de regrouper la famille si le travailleur en question ne doit rester qu’en fonction de la production (en fonction du contrat que le patron lui offre et donc décide ou pas de renouveler). Mais inversement si le travailleur en question ne voit pas son avenir en France, il n’a pas besoin de s’impliquer à la lutte politique ici. En restant en marge de la lutte antilibérale, non seulement ses droits sont attaqués mais en plus la division du monde du travail est utilisée contre les résistances ouvrières. Un travailleur qui voit ses droits sociaux restreindre parce qu’une autre partie de la population « accepte » de travailler dans des conditions inhumaines, se laissera tenter par des idées racistes. Il y a donc un aspect social au développement des idées racistes en France. Nous avons déjà vu que le CESEDA aggrave la précarité vécue par les travailleurs immigrés. Ces derniers pour vivre, seront donc encore plus contraint qu’auparavant d’accepter les conditions inhumaines imposées par les patrons. Il va sans dire que la division des travailleurs face au patron et le développement des idées racistes n’affaiblissent pas seulement les luttes ouvrières mais aussi permettent aux gouvernements ultra libéraux d’infliger d’autres régressions sociales.

C’est ainsi que la lutte contre le CESEDA de Sarkozy doit à notre sens comporter deux aspects : l’une politique et l’autre idéologique. Politique parce qu’à travers ces fonctions classiques de l’immigration, une partie des travailleurs en France est contrainte de vivre avec une précarité absolue. Cette situation est également utilisée contre le reste du monde de travail pour généraliser la précarité, tirer vers le bas les droits et les libertés acquis il y a des décennies. Les travailleurs issus de l’immigration sont utilisés comme « une menace » sur les travailleurs français pour les faire accepter toutes sortes de régression.

Ensuite idéologique parce que ces régressions sont « légitimées » par la propagation constante des idées raciste et une stigmatisation permanente des travailleurs issus de l’immigration aussi bien de la part de quelques forces se revendiquant de « gauche » que de la droite. Cette stigmatisation, mélangée avec la situation des banlieues et une peur alimentée par les médias, trouvent un certain écho parmi les travailleurs français. C’est pourquoi, nous pensons qu’il faut aussi une lutte idéologique pour montrer la nécessité d’unir les résistances contre le libéralisme. C’est la seule voie pour construire un meilleur avenir. C’est ainsi que le CESEDA doit aussi être combattue dans la même logique que le CNE, le CPE et la directive Bolkestein par l’ensemble du monde du travail. Telle est la ligne que notre Fédération DIDF défendra dans sa lutte contre le CESEDA.

Le 16 mai 2006

DIDF Fédération des Associations des Travailleurs et des Jeunes


Répondre à cet article
Dans la rubrique :
  1. Nationalisations ou… privatisations des fonds publics ?
    dimanche 5 octobre 2008
  2. RETRAIT des TROUPES FRANCAISES d’AFGHANISTAN
    dimanche 31 août 2008
  3. ma lettre a Mr SARKOSY
    mercredi 13 août 2008
  4. Nous sommes toutes et tous le Conseil National de la Résistance ;-)
    dimanche 20 juillet 2008
  5. Ni pauvres, ni soumis : 30 000 handicapés et malades dans la rue
    lundi 31 mars 2008
  6. CRISE FINANCIERE : POURQUOI LES GAUCHES SONT-ELLES MOINS AUDACIEUSES QUE LES CAPITALISTES ?
    dimanche 30 mars 2008
  7. SARKOZY, UN EVANGELISTE A L’ELYSEE !
    mardi 5 février 2008
  8. appel contre franchises médicales
    mardi 29 janvier 2008
  9. Quand le gouvernement tire sur l’ambulance !
    lundi 14 janvier 2008
  10. Pouvoir d’achat : le baratin Sarkozy
    lundi 3 décembre 2007
  11. Collectif usagers / grévistes : SOLIDARITE
    lundi 19 novembre 2007
  12. Construire un front social et politique...(f. Calaret)
    lundi 19 novembre 2007
  13. CNR
    samedi 17 novembre 2007
  14. Le "coup de gueule" de Gérard Filoche
    jeudi 15 novembre 2007
  15. Dans la peau d’une personne âgée
    vendredi 9 novembre 2007
  16. En attendant de voter pour le meilleur, on peut toujours voter pour le pire
    vendredi 26 octobre 2007
  17. Quelle stratégie au sujet du mini traité européen
    mardi 23 octobre 2007
  18. Franchise médicale et dépendance : doutes confirmés
    samedi 22 septembre 2007
  19. Une justice aux enchères... ou la justice face à des challenges ?
    lundi 3 septembre 2007
  20. Contre les franchises médicales, UNITE !
    vendredi 17 août 2007
  21. Ne laissons pas la gauche disparaître
    lundi 23 juillet 2007
  22. forum sur l’instauration d’un ministère dit de « l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du co-développement »
    mercredi 27 juin 2007
  23. Résolution de la coordination nationale des collectifs
    mercredi 27 juin 2007
  24. Des antilibéraux se regroupent pour une refondation (Reuters)
    mercredi 27 juin 2007
  25. Contribution pour des comités de democratie participative
    lundi 18 juin 2007
  26. A propos de MAI 68 : Bienvenue en 1967
    mercredi 6 juin 2007
  27. Une saine colère...
    mercredi 9 mai 2007
  28. Le 6 mai, barrons la route à Sarkozy
    lundi 30 avril 2007
  29. Le 6 mai : battre Sarkozy et éviter le pire
    dimanche 29 avril 2007
  30. La République nouvelle sera démocratique et sociale
    vendredi 16 mars 2007
  31. Accès aux droits fondamentaux
    dimanche 18 février 2007
  32. Confédération des collectifs
    jeudi 25 janvier 2007
  33. La place des personnes handicapées est loin d’être acquise !
    vendredi 12 janvier 2007
  34. Plus que jamais, battons nous ensemble pour faire passer dans la vie les exigences contenues dans la charte
    vendredi 5 janvier 2007
  35. Programme
    lundi 25 décembre 2006
  36. Le peuple dépouillé de ses biens communs
    mercredi 11 octobre 2006
  37. Creation d’un Droit Fondamental et Universel reconnaissant et garantissant à chaque individu le libre usage de son corps.
    mardi 12 septembre 2006
  38. L’INFLATURE
    dimanche 10 septembre 2006
  39. LE TOURISME PROPAGANDISTE D’ISRAËL DE BHL dans Le Monde
    vendredi 4 août 2006
  40. Le vrai visage de la Démocratie
    dimanche 25 juin 2006
  41. Quand la République se fait répressive et inégalitaire....
    dimanche 11 juin 2006
  42. Provocation au débat sur la présidentielle
    mercredi 24 mai 2006
  43. LE CESEDA EST DANGEREUX POUR L’ENSEMBLE DES TRAVAILLEURS
    dimanche 21 mai 2006
  44. OPTIMISTE ? PESSIMISTE ? VOLONTAIRE !
    samedi 20 mai 2006
  45. OGM,VACHE FOLLE, AMIANTE, NUCLEAIRE ...MEME COMBAT
    samedi 20 mai 2006
  46. Le jospinien Allègre n’aime pas la rue
    mardi 16 mai 2006
  47. Le handicap en débat
    mercredi 10 mai 2006
  48. CONTRIBUTION A LA REDACTION D’UNE DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DES PAYSANS RELATIFS A LA SOUVERAINETE ALIMENTAIRE
    mercredi 3 mai 2006
  49. Petite enfance et émancipation des femmes
    samedi 22 avril 2006
  50. Pour un parti de tous les travailleurs
    mardi 18 avril 2006
  51. Lundi 10 avril : le CPE "remplacé" après des semaines de luttes unitaires !
    lundi 10 avril 2006
  52. Contribution de CCAG : Ce que nous voulons pour 2007
    dimanche 9 avril 2006
  53. Entre farce et tragédie : la crise
    jeudi 6 avril 2006
  54. Deux militants interpellent la gauche antilibérale
    mercredi 5 avril 2006
  55. Le CPE, enfant légitime de la mondialisation libérale
    dimanche 2 avril 2006
  56. DES COLLECTIFS DE FEMMES DEMANDENT LE RETRAIT DU CPE
    lundi 27 mars 2006
  57. Retrait du CPE : l’Europe sociale en dépend.
    jeudi 23 mars 2006
  58. PRECARISATION POUR LES JEUNES, CRIMINALISATION DES LA PETITE ENFANCE !
    jeudi 23 mars 2006
  59. CPE : DE QUELLE DEMOCRATIE PARLE-T-ON ?
    samedi 18 mars 2006
  60. Politiques alternatives, doc N° 2
    jeudi 9 mars 2006
  61. Politiques alternatives, doc N° 1
    mercredi 8 mars 2006
  62. Directive Bolkestein : état des lieux
    dimanche 5 mars 2006
  63. Pauvreté / Précarité par Jacques Rigaudiat
    samedi 4 mars 2006
  64. METTONS NOUS A TABLE...
    vendredi 3 mars 2006
  65. CHERBOURG, international NO NUK, les 15 et 16 avril
    vendredi 3 mars 2006
  66. Alternative unitaire pour des candidatures antilibérales communes en 2007 ?
    mardi 28 février 2006
  67. Travail des femmes : précarité et pénibilité cachée
    vendredi 24 février 2006
  68. Pour une démocratie sociale
    mercredi 22 février 2006
  69. A bas la politique de la ville !
    lundi 20 février 2006
  70. Le racisme d’état remonte à loin
    dimanche 19 février 2006
  71. Loi handicap : vigilance !
    dimanche 19 février 2006
  72. Pour la participation des citoyens !
    vendredi 17 février 2006
  73. Pourquoi pas des primaires à gauche pour le programme ?
    vendredi 17 février 2006
  74. Quelle aide réelle aux personnes handicapées ? (Débat)
    dimanche 5 février 2006
  75. Gauche : l’heure des choix
    mardi 31 janvier 2006
  76. 1er février, Journée de protestation du "Réseau éducation sans frontières"
    lundi 30 janvier 2006
  77. Résolution du Bureau National du MRC
    vendredi 27 janvier 2006
  78. La vocation du CN29Mai est-elle syndicale ?
    vendredi 20 janvier 2006
  79. Contrats de travail "jeunes" : le grand bond en arrière
    lundi 16 janvier 2006
  80. Lettre à Mme Déontologie et M. July de Libération
    dimanche 15 janvier 2006
  81. Mission Générale d’Insertion
    samedi 14 janvier 2006
  82. Privatisations des services publics : quelles conséquences pour les femmes ?
    jeudi 12 janvier 2006
  83. Quand Libé désinforme
    mardi 10 janvier 2006
  84. "Crise des banlieues" : tribune de Mohamed Madoui LISE (CNAM - CNRS)
    lundi 9 janvier 2006
  85. Coup de gueule
    mardi 20 décembre 2005
  86. Après Hong Kong : Racailles de tous les pays, unissons-nous !
    mardi 20 décembre 2005
  87. Mieux faire
    lundi 19 décembre 2005
  88. REVOLTE SOCIALE DANS LES BANLIEUES
    mercredi 14 décembre 2005
  89. Vive la République
    vendredi 9 décembre 2005
  90. Sarkozy ne sera pas Président de la République
    mercredi 7 décembre 2005
  91. L’ecologie ? Parlons-en !
    mardi 6 décembre 2005
  92. Non au projet de loi DADVSI
    lundi 5 décembre 2005
  93. SILENCE, ON DISCRIMINE...
    lundi 5 décembre 2005
  94. Enquête sur l’agrobusiness de Monsanto
    jeudi 1er décembre 2005
  95. Systèmes démocratiques et pistes pour des méthodes de vote
    jeudi 1er décembre 2005
  96. Lettre ouverte de Raoul Marc Jennar à un socialiste du NON
    mardi 29 novembre 2005
  97. Appel pour une charte antilibérale
    vendredi 25 novembre 2005
  98. BD - photos de la manif du 19 novembre
    mardi 22 novembre 2005
  99. KASSO MOUCHE SARKO
    lundi 21 novembre 2005