
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
Des membres du CN appellent à signer "La gauche antilibérale doit se ressaisir"
Alors que la campagne unitaire anti-libérale connaît un succès grandissant dans le pays, nous, membres du Collectif d’Initiative Unitaire National de l’appel "Pour un rassemblement anti-libéral de gauche et des candidatures communes, il y a urgence !", avons décidé de signer collectivement et d’appeler à signer l’appel "La gauche anti-libérale doit se ressaisir !" adressé par un nombre croissant de militant-e-s et de collectifs locaux. Dans les prochains jours, nous prendrons toutes les initiatives nécessaires à la réussite de notre rassemblement.
> > Premiers signataires : > - Étienne ADAM (CCAG) > - Léonce AGUIRRE (minorité de la LCR) > - Christophe AGUITON > - Clément AUMEUNIER (CCAG) > - Clémentine AUTAIN > - Francine BAVAY (Les Verts - Alter Ekolo) > - Abdel BENASSEM (CCAG) > - Tarek BEN HIBA (CACR) > - Hamida BENSADIA (CACR) > - Jean-Jacques BOISLAROUSSIE (Les Alternatifs) > - Marylène CAHOUET (CCAG) > - Emmanuel CHANIAL (minorité de la LCR) > - France COUMIAN > - Pierre COURS-SALIES (CCAG) > - Claude DEBONS (militant syndical) > - Monique DENTAL (militante féministe - Réseau > féministe Ruptures) > - Jérôme DESQUILBET (Les Verts - Alter Ekolo) > - Vincent ESPAGNE > - Alain FARADJI (minorité de la LCR) > - Bernard LOCHE (CCAG) > - Richard LOIRET (Collectif pour > l’écodéveloppement) > - Julien LUSSON > - Jean MALIFAUD (minorité de la LCR) > - Nathalie MARCU (Les Alternatifs) > - Mireille MENDÈS-FRANCE (militante associative > pour les droits de l’homme) > - Henri MERMÉ (Les Alternatifs) > - Christian PICQUET (minorité de la LCR) > - François SOLTIC (Les Verts - Alter Ekolo) > - Dominique TADDÉI > - Yves SALESSE > - Patrick SILBERSTEIN > - Francis SITEL (minorité de la LCR) > - Christian SUNT (Objecteur de croissance) - Jean-Robert Velveth (Web et infos) > - Claire VILLIERS (CCAG)
SIGNATURES ET TEXTE : http://www.alternativeunitaire2007.org/spip/
Non seulement je ne signerai pas cet appel mais j’estime que les membres du CN qui en sont signataires ont outrepassé leurs pouvoirs pour au au moins deux raisons : 1 ) ils ne respectent pas l’accord national des 14 et 15 octobre et la méthode de discussion sur les candidatures parue le 3 novembre alors qu’ils ont mission de faire appliquer. Cela présume mal de leurs engagements de futurs ministres potentiels. 2 ) ils se regroupent en logique d’appareil pour s’en prendre essentiellement à une de leur composante suspectée de manoeuvre d’appareil.Décidément, le naturel revient partout au galop.
alors chers camarades, méditez votre appel à se ressaisir.
Se ressaisir, c’est préparer sereinement les 9 et 10 décembre prochain. C’est débattre, décider et appliquer. Si c’est Pierre, Paul ou Jeanne qui se dégage du double consensus, ce sera Pierre, Paul ou Jeanne le candidat antilibéral et notamment le mien. Et si c’est MGB, ça sera MGB ou alors il aurait fallu dire en temps voulu TSMGB.
Pour conclure, si vous avez des connaissances sur ma commune de Carbon-Blanc en Gironde, invitez les à participer à une réunion initié le 6 décembre par les communistes dont je suis. Cela évitera éventuellement qu’il n’y ait que des cocos, à notre corps défendant.
Cordialités antilibérales et communistes
José, Olivier, Marie - Georges, Yves, Patrick, Clémentine et les autres…
J’écris à tous ceux portant en eux l’espoir d’un véritable changement dans notre pays.
Ancien membre du parti de Marie – Georges, électeur d’Olivier depuis quelques années et sympathisant actif du combat de José, sur un nouvel ordre mondial, une autre agriculture…, j’ai dans le prolongement immédiat de la victoire du NON, participé au projet initial de ce qui est devenu ce document appelé « ce que nous voulons ».
Je l’ai largement diffusé autour de moi et pas nécessairement à des électeurs de gauche ou non-libéraux. Sa lecture a déclenché un événement, quelque chose que j’ai lu dans leurs yeux. L’étonnement d’abord, de constater l’existence d’un vrai projet escamoté par les médias (et pour cause), puis cet étonnement passé, la prise de conscience même diffuse, qu’autre chose est possible, que des citoyens « ordinaires », non professionnels de la politique, de l’économie, de l’écologie, de la philosophie etc… pouvaient concevoir un projet novateur pour leur pays.
Celui-ci a reçu de la part de tous ses lecteurs (une trentaine pour l’instant), une caution de crédibilité, non seulement parce qu’il stoppait la machine libérale à broyer les vies, mais surtout parce qu’enfin, il propose un projet à court, moyen et long terme d’un nouveau rapport des hommes entre eux, des hommes avec un nouveau type d’économie, des hommes avec leur environnement.
Sa qualité première est qu’il offre ce qui est absent depuis maintenant 30 ans…. Un ESPOIR ENFIN ENVISAGEABLE.
J’ai cru comprendre que vous tous, José, Olivier, Clémentine, Marie - Georges, Yves, Patrick et les autres, étaient d’accord pour promouvoir le projet et non vos personnes. Toutes vos démarches démontrent EXACTEMENT LE CONTRAIRE, en cautionnant la personnalisation et c’est EXACTEMENT LE CONTRAIRE du projet sur ce thème.
Vous ne respectez pas ceux travaillant sérieusement et avec un enthousiasme inégalé dans ces collectifs. J’y ai participé, pour la 1ère fois, nous nous écoutons, comprenons, respectons, tout en gardant nos différences pas si importantes qu’on pouvait le croire. Oui, j’ai écouté un tel, écologiste, qui a considérablement modifié ma pensée sur l’économie, le productivisme, la consommation. Oui, j’ai rencontré des membres du parti socialiste, honnêtes et aussi soucieux et aussi désireux que moi, de changer le monde. Oui, ils m’ont écouté et ont approfondi si besoin était, leur connaissance à la lumière de mon expérience de syndicaliste et militant ouvrier. Cela démontre d’ailleurs que nous fonctionnons tous sur des schémas et beaucoup de pré-supposés.
Ce n’est pas si difficile que cela parce que nous avons conscience que nous sommes dans un processus vers…, et non dans un abouti.
Chacun d’entre vous énoncez des raisons politiques que vous jugez plus valables que celles de l’autre, échafaudez des projections sur l’avenir qui n’existera même pas puisque, si vous continuez, vous allez l’anéantir.
Vous avancez des arguments du moment présent, mais seulement de ce moment, comme si la situation ne changeait pas, comme si le mouvement social, celui-là même qui élabore le projet, n’était pas capable d’en appréhender les imperfections et les corriger.
Toi Marie –Georges, as-tu conscience de l’immense possibilité qu’offre l’application de ce texte fondateur pour les « petites gens » ? Ceux qui souffrent, ceux que tu dis défendre en pensant que tu es la seule (je l’ai moi aussi longtemps pensé à tort). Tous ceux que je ramasse parce que je suis travailleur social, tous ces pauvres vies écrasées, perdues à leur propre yeux et perpétuellement dans des stratégies de survie. As-tu réellement pensé à eux sérieusement ?
Penses-tu que ta candidature est la seule valable ou défends-tu la survie d’un groupe parlementaire dans des élections législatives suivant immanquablement les présidentielles au moyen d’une alliance avec le PS, comme le dit Olivier ?
Mais si tu continues, il n’y aura même pas de législatives !
Toi José, ou te trouves tu dans ces collectifs ? Y es-tu, n’y es-tu pas ? Défenseur de ton combat concernant l’agriculture et ses prolongements humains, le respect que je te porte parce que tu vas jusqu’au bout de tes convictions qui sont les miennes, me donne le droit, de te dire comme à Marie - Georges…et les autres, que tu n’es qu’un des porte-paroles de ces collectifs et qu’il ne t’appartient pas de décider, s’il faut rester ou partir.
Si une telle décision doit se prendre, elle ne doit être que la conséquence d’un vote de ces collectifs. Or là, c’est le EXACTEMENT LE CONTRAIRE qui se passe. Tu pars en entraînant les militants si indispensables pour continuer à élaborer ce projet !
Toi Olivier, quelle est ta position ? Chacun de tes arguments est audible. Je les partage, pris séparément comme on peut le faire dans une analyse théorique. Mais confrontés à la réalité, à l’état d’avancement politique de la société et son rapport de forces, ils ne deviennent immédiatement que de la rhétorique et renvoient aux calendes grecques les possibilité d’un vrai changement. Ta position occulte complètement le projet qui n’est certes pas, le programme de la LCR, mais propose une vraie rupture avec le fonctionnement du capitalisme. Ce texte pèsera considérablement dans le sens d’une rupture sur la vision sociale-démocrate du PS, si nous réalisons l’unité avec toi. Ta présence est indispensable au changement pour la vie des gens que tu défends avec honnêteté et conviction.
Finalement, ce qui ferait obstacle pour toi, ce ne serait pas le projet mais la position du PC et l’omnipotence de Marie – Georges si je comprends bien. Là aussi, il y a personnalisation. Tu anticipes, sur un éventuel vote des membres de ces collectifs et rien ne dit que ce serait elle qui serait désignée.
Peux-tu prétendre politiquement qu’il n’y aurait pas d’accord avec le PS au second tour, si notre mouvance arrivait à faire un bon score au premier tous, pesant ainsi sur le PS ?
Aujourd’hui ta position n’est pas cohérente car en ne faisant pas partie de ce collectif, tu ne soutiens pas le texte « ce que nous voulons », qui est plus proche du projet LCR et tu serais amené au second tour à appeler à voter PS, c’est-à-dire pour un projet forcement plus éloigné politiquement !!! C’est un non-sens.
En ne te joignant pas à cette unité, tu prives l’avenir de ton apport révolutionnaire indispensable et moi, tu me places, comme beaucoup de monde, dans une position électorale inextricable si je te suis !
En tant qu’électeur de la LCR, tu me demandes indirectement, par ta candidature séparée, de ne pas voter pour un projet auquel j’ai participé de toutes mes forces, avec enthousiasme et toute mon expérience. Si c’est le cas Olivier, je voterai pour un projet anti-libéral unitaire s’il voit le jour. Je ne suis pas sûr de voter LCR s’il n’existe pas.
Olivier, je pense que tu ne mesures pas l’impact de ta présence sur la scène politique. Les travailleurs te considéraient comme un honnête homme, un anti-politicard, une exception au « tous les mêmes » bien au-delà des rangs de la LCR, mais là, ils ne comprennent pas ton absence dans cette unité. C’est une catastrophe politique parce que cela renforce l’idée « gauche-droite, tous pareils, ils ne pensent qu’à eux » .
Tu risques la marginalisation de la LCR à l’instar de LO faisant de grands discours sur la misère ouvrière mais qui, à chaque fois l’abandonne, (abstention à Maastricht, abstention au projet de taxe Tobin au parlement européen, etc..). Je suis convaincu que c’est une position que la LCR payerait très cher, tout comme toutes les autres composantes actuelles des collectifs si par malheur, il n’y avait pas de candidat commun.
Je te parlais de mon expérience de vieux militant Olivier, il y a une seule chose que j’ai apprise : à quoi cela sert d’avoir raison tout seul ? Tu ne peux ignorer les différences entre les forces politiques de notre pays et la désir et le besoin de notre peuple.
Faut-il que le PS devienne révolutionnaire pour te joindre à nous ? Les pauvres vont attendre un moment alors.
Nous prenons trop de coups Olivier, alors je te le demande avec tout le respect que je porte à toi aussi, rejoins nous, les gens qui souffrent ont besoin de toi, de tout le monde.
Le désir de changement de notre peuple, n’est pas quelque chose de fortuit, il est la résultante de notre combat à tous, depuis des années, chacun dans sa spécificité ; politique, associative, syndicaliste, agricole, écologique, alter… Ce projet, nous donne, pour la première fois l’occasion de considérer que tous ces aspects, ne sont en fait, qu’un seul et même combat même s’il génère des contradictions (productivité- consommation-protection environnementale), mais là comme ailleurs, nous trouv(er)ons des solutions.
Si nous n’aboutissons pas à un candidat anti-libéral commun, nous perdrons DE FAIT, toute légitimité à se prétendre du coté des plus démunis. Je le répète aucune des composantes de gauche ne se relèvera d’un échec. Se sera la porte ouverte non pas au NEO-libéralisme mais au GIGA-libéralisme.
Alors José, Olivier, Marie - Georges, Yves, Patrick, Clémentine et les autres…, vous avez l’obligation de réussir pour le première fois dans l’histoire de la gauche.
Alors José, Olivier, Marie - Georges, Yves, Patrick, Clémentine et les autres…, respectez-nous, escamotez vos égos et VOTONS.