
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
Plusieurs milliers de personnes ont commencé de manifester jeudi à Paris, pour le pouvoir d’achat et les retraites, dans le principal défilé parisien du 1er mai, fête du Travail, à l’appel de la CGT, la CFDT, l’Unsa, la FSU et Solidaires.
Les leaders syndicaux Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Gérard Aschiéri (FSU) et Annick Coupé (Solidaires) ont pris place dans le carré de tête de la manifestation, derrière une banderole portant la mention : « Ensemble pour les salaires, l’emploi et les retraites ».
Les salariés sans papiers en grève depuis le 15 avril sont à l’honneur, en tête du carré CGT, au lendemain de l’annonce par le syndicat de la régularisation de trois d’entre eux par la Préfecture des Hauts-de-Seine, les premières depuis le début de leur mouvement coordonné dans plusieurs entreprises d’Ile-de-France.
Des salariés du quotidien Le Monde, masqués et vêtus de tee-shirts blancs, se sont égayés dans la foule pour protester contre le plan de suppression de 129 emplois qui a été annoncé récemment.
Les cortèges du 1er mai ont fait le plein dans les régions. Entre 2.500 et 3.000 personnes selon la police, 30.000 selon les syndicats, ont manifesté à Marseille.
Dans les premiers rangs, des salariés de l’usine Coca-Cola des Pennes-Mirabeau et du site ST Microelectronics de Rousset qui ont récemment obtenu des augmentations après des grèves, défilaient derrière une banderole commune : « Pour les salaires on a lutté, pour les salaires on a gagné ». Dockers et agents portuaires qui observent depuis trois semaines une grève perlée à Marseille contre la réforme des ports autonomes, étaient en nombre.