
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
Mouvements et partis représentés : Alter Ekolo, Alternatifs, Attac, La Gauche Cactus !, Cédétim, Coordination des Collectifs anti-libéraux, Copernic, Euro marches, IPAM-FGC, LCR, Maintenant A gauche, Mars-Gauche Républicaine, PCF, PCOF, Réseau Féministe Ruptures, Solidaires Observateurs : Amis de la terre, FSU, CGT Finances
Après la réunion qui avait suivi l’adoption du Traité de Lisbonne cette réunion avait pour objectif d’examiner les condtions de la poursuite d’un travail commun sur l’Europe, dans la situation nouvelle. L’avis est largement partagé que la situation nouvelle appelle un cadre nouveau, dans sa conception et dans une composition élargie.
Les objectifs et les conditions du débat et des campagnes sur l’Europe sont différents. Ils appellent donc un cadre de concertation et d’action différents.Le Collectif du 29 mai s’était constitué dans l’action pour faire échec au TCE, puis il s’est adapté à la lutte contre le traité de Lisbonne et pour le référendum.
Le collectif se constitue sur des bases nouvelles avec une volonté : son élargissement. Il s’agit de constituer un cadre de concertation entre organisations syndicales, associatives, citoyennes et politiques, pour donner une continuité au mouvement engagé contre l’Europe libérale et faire grandir le débat citoyen et l’action pour une autre conception de l’Europe. Il s’agit de faire de l’enjeu européen une constante dans le débat social.
- Il s’agit de constituer, à partir des problèmes et des luttes, une structure souple, ouverte et pérenne afin que la question européenne ne soit plus simplement liée à des échéances mais une préoccupation constante et primordiale.
- Il s’agit de mettre la question européenne à une place centrale en articulant son action aussi bien au niveau national qu’européen. Sur ce dernier point ce collectif n’a pas cependant pour vocation à remplacer des cadres existants, par exemple le FSE.
- De façon générale, il n’a d’ailleurs pas pour vocation à centraliser, mais à permettre les échanges d’informations, les synergies, les convergences. S’il peut engager des campagnes (en premier lieu au moment de la Présidence française) il n’est pas dans son intention de "doublonner" celles existantes ou prévues mais d’appeler à les renforcer (contre-sommet sur l’immigration, FSE, etc..).
- Que ce soit en terme de mobilisation et de propositions, la question sociale au sens large (englobant les questions financières, fiscales, droits du travail, etc...) devrait être le premier axe sur lequel travaillera le collectif même s’il n’est pas question à moyen terme de se limiter à ces thèmes.
- Il a été convenu que ce collectif n’a pas vocation de près ou de loin à devenir un cadre électoral pour les prochaines élections européennes.
- La première échéance est évidemment la Présidence française de l’Union européenne.