
La charte est publiée dans ce chapitre du site en plusieurs parties.
Introduction
Faire face à l’offensive libérale
Contrer l’offensive libérale
Construire une alternative
1 – Sécuriser l’emploi et augmenter le niveau de vie
2 – Installer un socle de droits individuels et collectifs
3 – Réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes
4 – Reconquérir les services publics et élargir l’appropriation sociale
5 – Refonder les politiques publiques et dégager les moyens d’une alternative
6 – Assurer un renouveau démocratique
7 – Initier un nouveau type de développement
8 – Construire une autre Europe dans un autre Monde
Marie-Georges, Clémentine, José, Olivier, Patrick, Yves : vous êtes d’accord sur l’essentiel. Alors entendez-vous pour donner à la gauche antilibérale un seul candidat.
Par Michel ONFRAY
LIBERATION : lundi 4 décembre 2006 Michel Onfray philosophe. Dernier livre : Traité d’athéologie (éd. Lgf).
Quand les sondages donnaient le oui à la Constitution européenne à plus de 60 %, je faisais savoir que je voterais non. J’ai participé à des réunions où des gens modestes avaient lu, annoté et commenté ce texte austère afin d’argumenter pour justifier leur refus non pas de l’Europe, mais de sa formule libérale. Je me suis réjoui du succès de cette résistance réellement citoyenne. Passons sur la haine des tenants du oui pour l’expression démocratique des votants du non dans les jours suivants. La haine de la démocratie ne travaille pas que les extrémismes revendiqués... Pour la première fois depuis longtemps, les couleuvres du socialisme gouvernemental ne passaient plus. La gauche se mettait en position de constituer enfin une identité nouvelle loin du libéralisme des rejetons mitterrandiens et du stalinisme des déçus de l’Est. L’écologie, le féminisme, la République, la laïcité, la nation, les régions, les minorités, l’antiracisme, la province, le peuple, tout cela constituait une mosaïque apparemment contradictoire alors que toutes ces instances, malgré leur hétérogénéité, disent le désir d’une autre communauté, d’un intérêt général conçu à nouveaux frais, d’un bien public revivifié. Nous assistions à la généalogie politique d’un genre nouveau. Ces temps-ci, la gauche libérale fait diversion sur le programme, car, pour l’instant du moins, elle se soucie bien plus des paillettes de la société du spectacle, de la publicité et de la communication que d’un réel projet politique alternatif au libéralisme que droite et gauche incarnent en se succédant au pouvoir depuis Pompidou. La figure de Ségolène Royal tient lieu de programme, son minois agit en viatique politique. La gauche mérite mieux que ça disons que c’est la gauche dont rêve la droite. La gauche qui gêne la droite, c’est celle que nous je dis nous, autrement dit : nous qui, à gauche, avons voté non à cette Constitution rédigée par le président Giscard d’Estaing , c’est celle que nous avons le devoir de construire. Car une gauche potentielle ne suffit pas pour armer une gauche réelle à même de jouer un rôle dans la prochaine présidentielle. Or l’enjeu se trouve là : comment peser au maximum pour infléchir à gauche une formation le Parti socialiste tentée par le centre, sinon par la droite, car elle sait ces contrées plus propices à asseoir sa majorité dans les urnes ? Non pas comment avoir un président issu de la gauche antilibérale, ne rêvons pas, mais comment imposer au nouvel élu une force à même d’infléchir son action, notamment en se constituant ensuite en rassemblement unitaire à même de présenter des candidats aux municipales, aux législatives et aux autres consultations électorales à venir. D’où mon désaccord avec Olivier Besancenot, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, pour lequel j’ai de la sympathie personnelle. J’aime son talent, son intelligence politique, sa vivacité intellectuelle, sa connaissance des dossiers, son sens de la repartie. J’aime qu’il célèbre Louise Michel dans les colonnes de Libération, ce qui, en passant, dit combien son prétendu « trotskisme » est moins sa priorité que celle des plumitifs soucieux de lui nuire. Mais j’ai été puissamment déçu qu’il incarne la première occasion de faire perdre la gauche antilibérale. Car faire de l’attitude à adopter avec le Parti socialiste au soir du premier tour ou au lendemain du second, une fois la victoire acquise, un préalable à toute union des gauches antilibérales, c’est mettre la charrue avant les boeufs. Agir ainsi c’est s’assurer un score ridicule qui rendra lilliputienne la LCR, à qui on ne demandera rien puisqu’on n’aura pas à la craindre ou qu’on n’aura pas besoin d’elle. Parodions Péguy moquant Kant et le kantisme : la LCR aura les mains pures, certes, mais elle n’aura pas de mains... Même remarque avec Marie-George Buffet, femme d’appareil s’il en est une et s’il en est un, mais qui se trouve à la tête d’une formation, le Parti communiste français, dont je respecte moins l’histoire de l’état-major et des cadres que celle des militants, des acteurs sur le terrain de l’idéal, des bénévoles, des solidarités ouvrières. Le communisme me plaît moins que les communistes anciens, récents, nouveaux, exclus, rénovateurs... qui, sur le terrain, loin des officines et des bureaux de la place du Colonel-Fabien, tâchent d’incarner le combat pour plus de justice sociale, plus de fraternité, plus de solidarité, en un mot plus d’humanité. Cette énergie militante est une force considérable si souvent châtrée par les états-majors. Aujourd’hui encore, le PCF semble jouer sa carte, c’est-à-dire celui de sa machinerie de politique politicienne, de sa boutique, hésitant entre la radicalisation qui tarit les sources de revenus consubstantielles à l’appartenance au marigot des élus, et le compagnonnage avec le socialisme gouvernemental, tellement utile pour assurer la survie de l’appareil fut-ce au détriment de la cause. Mais les gens, les ouvriers, les chômeurs, les RMistes, les sans-emploi, les jeunes, les habitants des banlieues, les précaires, les sans-domicile fixe ou sans-logement-sûr, les artisans et les petits commerçants, les enseignants déboussolés, vers qui se tournent-ils quand le PCF ne leur parle plus, tout entier abîmé dans la conversation avec son miroir ? Vers le Front national, l’abstention, les votes blancs ou nuls, les candidats farfelus ou extrémistes. Quand un parti ne se soucie plus du peuple, le peuple ne se soucie plus du parti. Puis va vers celui qui lui parle à nouveau, fut-il démagogue à défaut d’être démocrate, ou populiste pour n’être pas populaire. J’ai détesté Mitterrand qui n’a jamais cessé d’être vichyste, s’habillant dans des vêtements socialistes trop grands pour lui, tout en faisant payer habilement la facture de ces oripeaux de faussaire au « peuple de gauche ». Mais il a manifesté son génie dans l’union de la gauche. Car réunir sous une même bannière un communiste stalinien comme Georges Marchais, un pharmacien bourgeois de province tel Robert Fabre, et lui-même, rescapé de l’attentat de l’Observatoire qu’il s’inflige, c’était une tâche autrement plus improbable que de fédérer des sensibilités déjà d’accord sur l’essentiel et qui achoppent, me semble- t-il, sur des questions de personnes peut-être, mais surtout d’état-major. L’essentiel ? Ne pas laisser le marché faire la loi ; en finir avec l’argent roi dans les écoles, les hôpitaux, les services publics, les transports, les médias, la nourriture, l’agriculture ; restaurer le sens de l’intérêt général et du bien public, ce qui définirait, souvenons-nous de l’étymologie, une nouvelle République res publica, chose publique ; créer des solidarités nouvelles avec les plus faibles dans la cité jeunes, vieux, banlieusards, provinciaux, femmes, minoritaires, malades, handicapés, etc. , non pas dans la juxtaposition des différences mais dans leur harmonisation à l’aide d’une communauté libertaire et fraternelle où la règle du jeu passe par le contrat ; une laïcité intransigeante pour maintenir en place les valeurs démocratiques héritées de 1793 afin de combattre le retour de l’inspiration théocratique en politique ; la restauration d’un service public dont le coût social, financier, politique, et surtout humain, se révélerait moindre que son abandon. Je pourrais ainsi poursuivre... Je ne prends guère de risque en affirmant que, sur ces attendus qui constituent le fond, Marie-George Buffet est d’accord, Olivier Besancenot aussi, de même Clémentine Autain, Patrick Braouezec, idem pour José Bové ou Yves Salesse. Dès lors, si le fond ne pose pas de problème, reste la forme, la seule forme. Impossible que la gauche antilibérale voie le jour mort-née pour ce qui ressemble à des peccadilles au vu de ce qui nous menace : la brutalité libérale encore et encore, avec des acteurs qui risquent de faire le jeu à eux seuls, j’ai nommé Le Pen, Royal et Sarkozy. Que nos six compétiteurs se réunissent, que chacun vote pour l’un d’entre eux à l’exclusion de lui-même, pourvu que l’élu lui semble le plus à même de rassembler, de porter les couleurs d’une sensibilité sans l’arrière-pensée de rouler pour soi seul ou ceux de sa tribu. Si l’on veut être crédible quand nous parlons d’intérêt général, de bien public, de contrat social, de communauté, de république, qu’au moins nous soyons exemplaires dès ce geste fondateur. Si l’on ne réussit pas une communauté à six, quid d’une communauté nationale ? Nous cesserions illico d’être crédibles, et pour longtemps... Echouer serait décevoir, décevoir générerait une colère qui n’en deviendrait que plus dangereuse une fois lâchée dans la rue car elle serait inévitablement récupérée bien vite par le politicien le plus disciplinaire. Allez, Marie-George, Clémentine, José, Olivier, Patrick, Yves : encore un effort pour être vraiment républicains ! Nous sommes des centaines de milliers à avoir besoin de vous six et plus particulièrement de l’un d’entre vous pour porter la voix de tous.
http://www.liberation.fr/rebonds/220950.FR.php © Libération
Je partage l’idée de Michel Onfray qui vient d’etre annoncée ce jour sur le site de liberation. En effet, Bové aujourd’hui est le dernier recours à un front antiliberal qui se tienne. Les dernieres semaines ont vu eclater une forme de consensus et il faut revenir à une forme d’union des antiliberaux. En la matiere, Bové est le pivot commun de l’ensemble des mouvements de cette gauche qui se cherche. Onfray a raison une fois de plus. Il serait utile de la gauche antilibérale n’ecrive par une contre-histoire de l’évolution des idées politiques en laissant passer toute une logique de mercantilisme. Onfray a vu juste... le rassemblement serait salutaire...
Yannick Comenge
(A l’intention des administrateurs de ce site : l’article qui suit n’est pas une réponse à Onfray. C’est un point de vue sur le débat qui anime actuellement la gauche antiliberale. Vous pouvez le faire paraitre dans la rubrique de votre choix.)
QUE FAIRE ? Le point de vue d’un communiste à l’adresse de ses camarades et de tous les antilibéraux.
La situation de blocage actuelle du mouvement antilibéral n’est pas seulement déplorable et décourageante, elle porte un coup sévère à la mobilisation autour du mouvement antilibéral. Ce spectacle de candidats en compétition, qui concentrent tous leurs efforts pour mettre en avant leur personne ou leur organisation est affligeant, on a l’impression que dans leur esprit le score du candidat du mouvement sera nécessairement médiocre et que donc l’objectif est surtout d’exister en tant que personnalité ou en tant qu’organisation. C’est de l’aveuglement politique.
Il faut croire en ce mouvement antilibéral et chercher la victoire et non la figuration pour l’honneur !
L’impact du mouvement antilibéral de gauche a pris une ampleur considérable qu’on n’aurait pas imaginé il y a quelques années ; le rassemblement de ce mouvement, l’édification et la consolidation de son unité sont des enjeux politiques et historiques majeurs ! L’irruption de ce mouvement rassembleur et unitaire dans la vie politique national est un réel bouleversement ; nul doute que les forces politiques traditionnelles voient ce mouvement avec beaucoup d’appréhension et surtout avec la crainte qu’il remette en cause les rapports de forces actuelles. Voici un mouvement qui peut bouleverser les rapports de forces au sein de la "gauche au sens large" et créer une démarcation claire entre une social-démocratie pro-libérale et une gauche démocratique antilibérale. Voici un mouvement qui peut devenir un véritable front antilibéral et anticapitaliste, un mouvement qui suscite déjà un espoir considérable dans le peuple victime des agressions sociales incessantes perpétrées par le patronat et orchestrées par les idéologues du libéralisme, les apôtres de la toute nouvelle divinité "le marché", un mouvement qui depuis plusieurs mois structure et organise l’action politique, un mouvement qui a déjà, en grande partie, abattu les contradictions subjectives secondaires entre les nombreuses organisations (politiques, syndicales et associatives) antilibérales. Donc une véritable force (d’alliance) politique ! Une chance pour la France, une chance pour les peuples du monde !
Comment, moi communiste, pourrais-je ignorer dans mon analyse, cet élément essentiel ?
Le parti communiste a joué un rôle essentiel dans l’émergence de ce mouvement ; il en a été un des principaux animateurs, il en est l’avant-garde. Son rôle est irremplaçable. Il a la lourde responsabilité de continuer à animer et éclairer le mouvement. C’EST SON ROLE NATUREL ! LE FONDAMENTAL !
Mais alors, quel est l’intérêt du parti ?
Et d’abord, comment accepter qu’il ne présente pas de candidat ? Et bien, c’est très simple, ce qui importe avant tout pour un communiste c’est la concrétisation de l’alliance anticapitaliste la plus large, c’est la victoire contre l’oppression. Ce n’est pas avoir une candidature de figuration, une telle candidature peut être utile quand on est isolé...pour dire qu’on existe ...et pour l’honneur. Ceci dit, revenons à l’appréciation scientifique de cette question. Qu’est-ce que signifie l’intérêt du parti ? C’est d’abord l’intérêt du peuple, et la dessus c’est clair, le succès du mouvement antilibéral est de toute évidence la meilleure chose qu’on puisse souhaiter. C’est aussi le renforcement du parti et de son influence, et là encore c’est clair, le parti en tant que tel ne peut que bénéficier de ce mouvement. Par ce biais, il me semble clair que le parti bénéficiera dau moins trois choses : premièrement son audience idéologique sortira renforcée, deuxièmement il deviendra un parti accepté par les masses et donc remettra aux oubliettes toutes les tentatives des médias pour le faire apparaître comme un parti du passé. Enfin, il est inévitable (si les responsables organiques fonctionnent convenablement) que le parti se renforcera en adhésions. De manière plus concrète, si nous donnons l’ampleur (majoritaire j’espère) que peut espérer ce mouvement, les élus communistes législatifs et autres pourraient être plus nombreux et surtout indépendants du parti socialiste.
Alors quelle doit être la position d’un communiste ? Quel est son rôle ? Quel doit être son but ? Sa position : défendre ce mouvement, en faire parti , l’amplifier et veiller au respect de sa diversité. Son rôle : maintenir l’unité du mouvement, la renforcer et organiser l’action, animer et diffuser les idées du parti. Son but : rassembler pour battre le capitalisme. Pour cela et par cela, bien sûr renforcer le parti...,et ca c’est dans l’action qu’il faut le faire.
Dans tout celà défendre la candidature de Marie-George me paraît inadapté...NON IL NE FAUT VRAIMENT PAS ! CE SERAIT UNE ERREUR STRATEGIQUE !! Il faut faire émerger un candidat du mouvement (qu’il soit communiste ou non) !! Oui, du mouvement !! Pas le chef du parti communiste !! Demain peut-être et même sûrement, la situation sera plus mûre pour présenter un dirigeant du parti comme candidat national d’une large alliance, mais aujourd’hui hélas ça ne l’est pas. Il faut donc un vrai candidat du mouvement, pas un dirigeant du parti. Un peu comme cela s’est fait dans beaucoup d’endroits du globe. Il y a bien des exemples, ici-même, en Europe, en Afrique , en Amérique latine...et l’exemple le plus à l’ordre du jour (pinochet oblige) est celui d’Allende ! Souvenez-vous, camarades, du nombre de leaders progressistes mais non communistes qui ont été soutenus par des partis communistes et qui, avec l’action et l’expérience ont adopté les analyses des communistes et parfois même sont devenus leaders communistes !
Oui ! il nous faut trouver l’Allende du mouvement.
Ah bien sûr, nous avons des candidats ! et tant mieux !
Alors qui ? Qui peut être notre drapeau ? Qui peut être accepté par tous et présenté avec enthousiasme et conviction par le mouvement ? C’est à cette question qu’il faut répondre et vite ! Que les collectifs tranchent ! Mais qu’ils maintiennent l’unité et la volonté de poursuivre la lutte antilibérale !
Mon point de vue personnel est qu’il n’ y a qu’une personne , une seule qui incarne à la fois la diversité du mouvement et son unité. Une seule personne qui "publiquement" a clairement mis la préservation de ce mouvement et le renforcement de son unité, au dessus de sa propre candidature. Ce mouvement, il en est l’un des fondateurs, il s’est battu pour le préserver, il s’est battu pour donner jour à son unité. Il est peut-être le Allende du peuple de France : c’est Yves Salesse.
Bien entendu, Clémentine est aussi une candidature intéressante, parce que représentative de la diversité du mouvement et parce qu’elle est une belle image de la femme et de la jeunesse libérées et combattantes. Mais je pense qu’elle sera plus utile en étant un des éléments clés dans l’équipe de campagne pour l’élection de Yves. Bien sûr, il n’est pas besoin de dire quel rôle considérable joueront des personnalités comme Marie George et José ! Ils nous sont indispensables !
Rami.
La France n’est plus une démocratie et j’en veux pour preuve les dernières élections sur la constitution européenne où la quasi-totalité des medias et des politiques était pour le oui.
Le non a emporté la victoire avec 56% grâce à M Chirac qui a consulté les français ce que n’aurait pas fait le PS selon l’aveu même de certains de ses dirigeants.
On voit bien là la différence entre la représentation nationale et la population française.
Comment peut-il en être autrement, alors que le seul choix possible offert aux électeurs est le bipartisme dans un système majoritaire sans proportionnelle et où les votes blancs ne sont pas comptabilisés ?
Démocratie ? Alors que des partis politiques représentants plus de 10% n’ont pas un seul représentant à l’assemblée nationale ?
Démocratie ? Alors qu’un parti obtient 500 députés avec 51% des suffrages exprimés ?
Il serait temps que nos grands démocrates s’engagent à reconnaître les votes blancs comme suffrages exprimés et la proportionnelle intégrale, seuls capables de rétablir la démocratie et une représentation nationale conforme à la population française.
Ces deux engagements à eux seuls pourraient faire gagner le candidat qui les proposerait et redonneraient ainsi aux français la possibilité d’être entendu.
Sans ces deux conditions, il est illusoire de croire que les prochaines élections vont pouvoir changer quoique ce soit.
Que les deux partis qui se partagent le pouvoir n’en veuillent pas ne me surprend pas, mais que ceux qui n’ont pas de représentativité nationale n’en fassent pas leur cheval de bataille principal avant toute autre exigence m’étonne énormément !
La démocratie ne serait-elle plus une valeur essentielle ?
Pierre Borrel